Qui sommes nous ?

Les duellistes est une association Loi de 1901, qui a pour but de promouvoir l’escrime. Elle regroupe les associations sportives et culturelles. Ce cercle d'escrime se caractérise par une pédagogie originale instituée et développée par Maître Sandoval, notamment tournée vers les adultes débutants. L'escrime de loisir se marie parfaitement bien avec l'escrime de compétition, créneau où nous nous mesurons avec les meilleurs de France. Notre cercle d'escrime a établi des partenariats avec la Ville de Paris, l'Association sportive d'Aéroports de Paris (ASADP), l'Amicale sportive Air France (ASAF), le ministère des Finances.

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Les liens utiles

La Fédération française d'escrime

Le site de la fédération, pour toutes les infos techniques, administratives et, bien sûr, les compétitions nationales.
www.escrime-ffe.fr

La Ligue d'escrime de l'Académie de Paris

4, rue du Général Humbert
75014 PARIS
Tél : 01.49.23.40.50
Fax : 01.49.23.40.58
Mail : contact@leap.fr
www.leap.fr

Planète escrime

NATION SPORTS ET LOISIRS
74, rue Clisson
75013 PARIS
Métro : Nationale ou Olympiades

Tél. : 01 43 43 25 29
Fax: 01 53 79 76 24
Mail : nationsports@wanadoo.fr
www.planeteescrime.com

Horaires de la boutique :
• du mardi au vendredi de 10H15 à 13H00 et de 14H00 à 19H00
• le samedi de 10H15 à 13H et de 14H00 à 18H00



Qui est Armand Massard ?

Biographie

Armand Massard (né le 1er décembre 1894 et décédé le 9 avril 1971) était un escrimeur puis un dirigeant sportif français. Il fut le premier escrimeur nommé « Gloire du sport français » en 1992.
Champion de France à l'épée en 1914, Armand Massard est gravement blessé lors la Première Guerre mondiale. Il se remet de ses blessures et devient champion olympique à l'épée en 1920 aux Jeux d'Anvers, et gagne également l'argent par équipe la même année, puis le bronze par équipe en 1928, aux Jeux d'Amsterdam. Sabreur occasionnel, il décroche une médaille d'argent par équipe en 1920.
Après sa carrière d'escrimeur, il devient dirigeant : président de la Fédération française d'escrime, président du Comité olympique français de 1933 à 1967, et vice-président du Comité international olympique.

Palmarès

Classé second, Grande semaine de Paris, 1909.
Gagnant du Championnat international, Grande semaine de Paris, 1910.
Gagnant du Championnat international d’Uriage, 1910.
Gagnant du Grand tournoi international mixte (professeurs et amateurs) de Nice, 1911.
Gagnant du Critérium des champions (Grande semaine de Paris), 1914.
Vainqueur de nombreus matches et tournois (Paris et province).
Équipier international.
Champion du monde d’épée aux jeux Olympiques d’Anvers, 1920.
Président et fondateur de la Fédération parisienne d’escrimeurs.
Vice-président de l’École d’escrime pratique*.

* À l’École d’escrime pratique,  Armand Massard a été l'élève des Maîtres Ambroise et Louis Baudry, dont l'ouvrage L'Escrime pratique, publié à la fin du XIXe siècle, peut encore faire autorité, notamment en ce qui concerne la pratique de l'épée.
Les Maîtres Ambroise et Louis Baudry sont l'arrière-grand-père et le grand-père de Jean-Louis Pigeon-Baudry, notre vice-président.


Qui est Michel Ney ?

Michel Ney, le « Brave des Braves »

Michel Ney, héros de la bataille de Borodino et de la traversée de la Bérézina, est le fils d'un tonnelier de Sarrelouis, une cité fondée par Louis XIV et fortifiée par Vauban.

Soldat courageux

Engagé volontaire dans les hussards en 1788, il gagne le surnom de « Brave des Braves » et devient général en 1796. Il s'illustre à Hohenlinden sous les ordres de Moreau avant de devenir maréchal en 1804.
Il est fait duc d'Elchingen après la campagne d'Allemagne (1805) et prince de la Moskowa après celle de Russie (1812) où son courage et sa détermination ont fait merveille.
Fort de ses états de service pendant la campagne de France, il s'enhardit à proposer l'abdication à Napoléon réfugié au château de Fontainebleau (18-20 avril 1814).
Après le débarquement de Golfe-Juan, il promet à Louis XVIII, qui l'avait nommé pair de France, de « ramener l'usurpateur dans une cage de fer ». Mais il se laisse emporter par l'émotion à Auxerre le 18 mars 1815, et tombe dans les bras de l'empereur.
À ses excuses, Napoléon répond : « Vous n'avez pas besoin d'excuses. Votre excuse, comme la mienne, est dans les événements, qui ont été plus forts que les hommes. »
À Waterloo, il fait de son mieux pour sauver la journée. Voyant que la bataille est perdue, il se jette dans la mêlée. Cinq chevaux sont tués sous lui mais, malgré cela, il ne parvient pas à trouver la mort.

Condamné mais absous

Proscrit lors du retour de Louis XVIII, il tente de se cacher mais il est découvert près d'Aurillac, au grand embarras du roi qui voudrait lui épargner un jugement. Il est traduit devant une cour martiale mais demande à être jugé par les Pairs.
Il comparaît alors devant la Chambre des Pairs qui le condamne à mort pour trahison. Devant le peloton d'exécution, près de l'Observatoire de Paris, le 7 décembre 1815, il a même le cran de commander : « Soldats, droit au cœur ! » Une statue a été élevée par Rude sur le lieu de son exécution.